Relai Média : Appel à témoignages sur la condamnation des agresseurs conjugaux

Appel à témoignages

Viols-Femmes-Informations relaie cet appel à témoins sur la condamnation des conjoints et ex conjoints violeurs.

 

Témoignage pour « Ça commence aujourd’hui » (France 2).
Vous avez été victime d’un viol conjugal et vous êtes parvenue à faire condamner votre ex-conjoint pour ces faits ?
Contactez Nicola Minucci au 01 53 84 30 79 ou écrivez à p.nminucci@reservoir-prod.fr

 

 

Nous sommes par ailleurs à votre écoute au
0.800.05.95.95, Viols-Femmes-Informations
un numéro national anonyme et gratuit, du lundi au vendredi, de 10h à 19h.

 

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0 800 05 95 95

Relai Médias : Appel à témoignages (TV5Monde) – Victimes de violences sexuelles sous substances

Appel à témoignages

Vous Journaliste chez TV5 Monde, je recherche pour un article papier des femmes ayant été agressees sexuellement suite à une soumission chimique (GHB etc). Les prénoms seront changés et aucun détail permettant d’identifier la personne ne sera donné. Vous pouvez me contacter : lydia.menez@tv5monde.org

Appelez-nous au 0 800 05 95 95

Après un viol, parler c’est commencer à se reconstruire

Pour les personnes qui souhaitent témoigner
vous pouvez appeler sur le 0.800.05.95.95, Viols-Femmes-Informations
un numéro national anonyme et gratuit, du lundi au vendredi, de 10h à 19h.

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0 800 05 95 95

Pétition

Vous pouvez également signer la pétition pour qu’un nouvel article soit ajouté au Code de Déontologie Médicale ainsi rédigé : « Le médecin doit s’interdire toute relation sexuelle avec les patients dont il a la charge » sur www.atoute.org/n/article366.html

Violences sexuelles dans l’enfance – Appel à témoignage

Appels à témoignages
« Violences sexuelles dans l’enfance – 0 805 802 804 »

 

Vous êtes majeur-e. Vous avez été victime dans l’enfance
et votre mère a essayé de vous protéger, mais elle a rencontré des obstacles : racontez-nous.

Témoignez sur la ligne d’écoute « Violences sexuelles dans l’enfance » au 0 805 802 804.

Après un viol, parler c’est commencer à se reconstruire.

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Anonyme et gratuit, y compris depuis les portables.
Du lundi au vendredi, de 10h à 19h

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Du lundi au vendredi, de 10h à 19h

CP d’Osez le Féminisme ! suite à un un arrêt de la Cour de Cassation exigeant d’une victime qu’elle justifie de la profondeur de la pénétration subie

Le Collectif Féministe Contre le Viol relaie et signe ce courrier rédigé par Osez le Féminisme ! suite à un un arrêt du 14 Octobre 2020 où la Cour de Cassation exige d’une victime qui avait 13 ans au moment des faits, qu’elle justifie de la profondeur des pénétrations imposées par son beau-père pour qualifier le viol.

 

Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,

Monsieur le Garde des Sceaux,

 

Dans un arrêt du 14 octobre 2020, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a créé une nouvelle condition restrictive à la qualification de viol, allant au-delà de son pouvoir d’interprétation, assurant encore plus d’impunité aux violeurs qui ne sont pourtant déjà qu’1%* à être condamnés pour leurs crimes.

  1. avait 13 ans lorsque son beau-père a commencé à lui imposer des actes sexuels. Elle décrit ces violences sexuelles qui ont duré plusieurs années, notamment des pénétrations avec la langue. Néanmoins, les juges du fond ont exigé de la victime qu’elle donne des précisions « en termes d’intensité, de profondeur, de durée ou encore de mouvement » en défaut de quoi, selon ces juges, cela « ne caractérise pas suffisamment une introduction volontaire au-delà de l’orée du vagin, suffisamment profonde pour caractériser un acte de pénétration. »

La Cour de cassation, plus haute instance du système judiciaire français, a validé cet argumentaire, allant au-delà des critères requis par le Code Pénal pour qualifier un viol.

En effet, l’article 222-23 du Code Pénal dispose que « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui ou sur la personne de l’auteur par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol ». Le critère est donc l’acte de pénétration et non sa profondeur, cette jurisprudence vient rendre encore plus limitative la définition juridique du viol en droit français, pourtant déjà en violation de la Convention d’Istanbul car trop restrictive.**

Comment continuer à exiger des filles et des femmes qu’elles confient leur sécurité, leur confiance et leur réparation à un système qui persiste à leur dénier justice ?

  • ­70% des plaintes pour viols sur mineur-es sont classées sans suite.
  • ­52% des plaintes instruites sont ensuites déqualifiées et correctionnalisées.
  • ­0,3% des viols sur mineur-es font l’objet d’un procès pour viol.***

Nous voulons la fin de l’impunité des violences sexuelles.

C’est urgent.

 

*Avis pour une juste condamnation sociétale et judiciaire du viol et autres agressions sexuelles, Haut Conseil à l’Egalité entre les Femmes et les Hommes.
** Rapport d’évaluation de référence sur la France, GREVIO.
*** Association Mémoire Traumatique et Victimologie

 

Si vous aussi vous souhaitez alerter sur cette décision de justice :

Cliquez ici pour envoyer la lettre au Président de la République
Cliquez ici pour envoyer la lettre au Premier Ministre
Cliquez ici pour envoyer la lettre au Garde des Sceaux